Christelle

escalade de protocoles accouchement maternité

Escalade de protocoles : exemple de mon accouchement à la maternité

Aujourd’hui j’ai décidé de vous partager mon premier accouchement qui s’est déroulé en maternité. Je vous rassure ça s’est bien terminé pour ma fille et moi. Mais en ce jour, maintenant que je suis Doula, que j’ai suivi la formation de l’école Quantik, je me suis rendue compte de la cascade ou de l’escalade de protocoles que j’ai vécue, pour ne pas dire dont nous avons été victimes avec mon bébé… Tout commence très tôt… Pour vous expliquer toute cette escalade, je dois repartir bien avant le jour de mon accouchement. Car c’est bien la toute première étape qui a aussi influencé les suivantes. Bien que nous avions choisi d’avoir notre bébé dans une maternité de niveau 3 pour avoir la sécurité au top au cas où, je voulais accoucher sans péridurale. Ca parait sans doute fou à certain(e)s, mais quand on est atteinte d’endométriose (ce qui était encore mon cas à cette époque), on découvre qu’il y a des perturbateurs endocriniens un peu partout. Et quand on s’applique à les éviter dans la nourriture ou les produits de beauté, et bien la péridurale n’est vraiment une bonne chose pour nous, ou même pour bébé. Je prends donc rendez-vous avec une sage-femme libérale dans mon secteur pour faire la fameuse Préparation à la naissance. Et dès la première rencontre, je lui indique que je veux accoucher sans péridurale. Novice et naïve, peut-être, comme je l’étais à ce moment, je me dis qu’elle SAIT, qu’elle va m’apprendre ce qu’il faut pour réussir. Elle me répond qu’il n’y a pas de problème, et qu’elle est justement formée à la méthode Bonapace. Finalement, on ne fera qu’apprendre la respiration abdominale, une séance de sophrologie et elle m’expliquera uniquement deux ou trois points d’acupressions de la méthode Bonapace (pour quelqu’un qui est formé à cela, c’est léger… J’ai le livre et il en dit bien plus, alors j’ose espérer qu’une formation Bonacape donne quand même bien plus). Le jour J arrive C’est là que vous allez découvrir à quel point, c’est une escalade de protocoles. Honnêtement, les jours qui ont suivi, même les semaines, les mois, nous étions heureux de cet accouchement. Nous avions même offert des chocolats à la sage-femme et la puéricultrice qui nous ont accompagnés pour la naissance. Cinq ans plus tard, pour mon second accouchement, je ne voulais déjà plus revivre la même chose : comme si on m’avait volé mon moment. Mais ce n’est que huit après la naissance de mon ainée, lors de ma formation de Doula, que j’ai tout compris… et j’ai plutôt l’envie de mettre une baffe à ces femmes que j’avais trouvé merveilleuses en 2017. Malgré tout, je ne leur en veux pas personnellement, car je sais qu’elles sont soumis à un protocole établi par des bureaucrates. Toutefois il est temps qu’elles se rendent compte de ce qu’elles font et qu’elles dénoncent ce système ! Les 1ère étapes de l’escalade de protocoles Escalade de protocoles liée à la péridurale Bon j’avoue que pour ce qui est de soulager la douleur, la péridurale c’est magique ! Je ne sentais plus rien ! Avant même la péridurale… Simplement le fait d’être à l’hôpital, dès qu’on entre en salle de naissance, c’est terminé : on ne mange plus et on ne boit plus (à priori ça commence à changer selon les maternités, mais il serait temps que pour manger aussi. Car si vous regardez le film documentaire « Faut pas pousser » de Nina Narre, vous découvrirez qu’à partir de 22SA la femme est considérée comme ayant mangé par les anesthésistes, qu’elle ait ou non mangé) ! J’avoue, je n’avais pas faim et j’ai tout de même eu la chance que mon accouchement soit plutôt rapide pour un 1er. Ma fille est née à 2h50 du matin alors qu’on était arrivé vers 18h30. (Mais imaginez « Ne plus manger », ça signifie hypoglycémie et fatigue. Qui mènent à une perturbation mentale et émotionnelle. C’est tout de même fou : on doit avoir la force de pousser un bébé à travers notre vagin, mais on peut se retrouver pendant des heures et des heures sans rien pour nous donner cette énergie. Pour certaines c’est plus de 24 heures !) « Ne plus boire », c’est dur ! Vous avez la bouche pateuse, envie de boire et c’est pas le soluté en perfusion que vous avez qui change quoi que ce soit. Certe j’allais pas me déshydrater et on évite ainsi les mauvaises contractions dues à la déshydratation. Mais on était en plein mois d’août, un été chaud avec des températures à 37°C. Il ne pleuvait pas le jour-là. Et bien que c’était la nuit, il faisait encore chaud. Mais non ! J’avais droit uniquement à quelques pchitts du brumisateur. Les impacts du monitoring en continu… A la maternité, c’est monitoring en continu. Donc une chose de plus qui vous empêche de bouger à votre guise. Vous êtes donc couper de vos instincts de mouvements pour aider bébé à descendre. La douleur augmente. Bébé risque de mal se positionner et le travail est donc plus long. La douleur va durer plus longtemps, le stress augmente… Et en plus, ça passe son temps à faire des BIPBIP à chaque contraction. Déjà tu dégustes de ta contractions, mais ce truc te stress. Conséquence, ça augmente la sensation de douleurs. A ça, tu rajoutes l’équipe qui ne cesse de revenir pour remettre le capteur correctement en place sur ton ventre… La joie !!! … et enfin de la péridurale Ici aussi j’ai eu de la chance car la suite de la cascade de la position allongée sur le dos aurait pu être : bébé tourne en postérieur (son dos du côté du dos de maman), donc l’accouchement se complique et potentiellement la césarienne pointe le bout de son nez… Par contre, ce qui m’a perturbé, et ce n’est pas le cas dans toutes les maternités, c’est que la péridurale était tellement dosée que je ne sentais plus rien. J’aurais aimé avoir une pompe et doser moi-même. Mais j’ai

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Accouchement en maternité

Accouchement en maternité

En novembre 2024, j’ai fait mon premier accompagnement d’accouchement en maternité. Un véritable challenge ! Imprévu… Cet accouchement n’était pas prévu ainsi. En effet, Julie avait tout organisé pour un Accouchement Accompagné à Domicile pour lequel j’étais sa Doula. C’était son 3e accouchement. Nous nous étions rencontrées au mois d’août et nous avions échangé pendant plusieurs heures sur son futur accouchement chez elle. Une sorte de préparation à la naissance pendant notre trajet pour une formation en Homéopathie qu’on suivait toutes les deux. Je lui avais partagé mon expérience d’AAD et lui avait donné tous mes conseils (vocalises, visualisations, ambiance, …). Il était prévu que je fasse des photos le jour J et qu’au besoin je lui prodigue des soins énergétiques pour l’aider elle et le bébé. Et jusqu’à la « dernière minute », ce fut prévu ainsi… Malheureusement le travail a commencé le seul jour où la sage-femme ne pouvait être présente. Un mardi soir, je sortais de la douche et m’installait surle canapé pour regarder le film qu’on avait choisi, quand je reçus un message de Julie me disant qu’elle avait des douleurs comme des règles, qui étaient toutes les 4-5 minutes. Elle contacta la sage-femme qui lui indiqua avec regret ne pas pouvoir être présente. Toutefois Julie souhaitait que je l’accompagne. Un challenge pour moi Accouchement en maternité, je sais ce que c’est. Je l’ai vécu pour ma 1ère. Ils ont tellement de protocoles, établis par des bureaucrates, qu’il peut être difficile de faire un accouchement physiologique. Presque tout met en condition le corps pour produire de l’adrénaline (lumière aggrassive, odeur inseptisée, meubles, monitoring en permanence, …) donc augmenter la douleur. De plus, la maternité vers laquelle on devait se diriger, la plus proche en fait, a très mauvaise réputation. Clairement, je n’ai eu que des retours négatifs de là-bas et parfois même à la limite du dramatique ! Entre une poche des eaux partiellement laissée dans l’utérus donc 3 semaines plus tard, la maman et son bébé allaité tombent en septisémie, une péridurale posée X fois n’importe comment donc inefficace, des déclenchements multiples, un papa cherchant pendant plus de 24h des nouvelles de sa femme et son bébé, … et le pire quelques jours avant l’accouchement de Julie on me partageait encore un nouveau récit catastrophe sur cette maternité. Du coup, je suis partie de chez moi en stress, inquiète. Et en chemin pour chercher Julie, je me suis ressaisie. Je ne pouvais pas, et ne devais pas, lui amener mon stress. C’était simplement Hors de question pour moi ! Car ça impliquait lui transmettre, donc la faire produire de l’adrénaline. J’ai donc respiré un grand coup, mis dans ma voiture l’album Féminin Sacré qui me redonne toujours beaucoup d’énergie d’Amour, et appelé Yushua, Marie-Madeleine, mes guides et anges et ceux de Julie pour nous aider à ce que tout se passe bien… et ça a fonctionné 😉 Une belle surprise Arrivée chez Julie, je lui demande ce qui est réellement important pour elle, ce sur quoi elle veut que je me batte. Son mari ne peut être présent, car il doit garder les 2 plus grands. Je leur explique que je ferai tout mon possible mais que l’accouchement en maternité n’est pas un AAD, et je ne sais pas sur quoi ils seront d’accord là-bas. Une maman courage Comme elle contracte tous les 2 minutes, on se prépare à partir dès mon arrivée. D’ailleurs j’ai bien cru qu’elle allait accoucher dans ma voiture car ça s’est accéléré en route, bien que nous n’étions pas très loin de la maternité. Comme ce n’était pas prévu, et qu’on ne connaissait pas vraiment les lieux, on s’est un peu perdue dans les couloirs, donc je me suis dite que j’allais devoir appeler « Au secours » car elle risquait d’aacoucher dans le couloir. Je lui ai proposé plusieurs fois de prendre un fauteuil et de la pousser mais elle était vraiment courageuse et voulait marcher. En plus de la douleur des contractions, c’était beaucoup d’émotions pour elle car elle était seule avec moi, sans son mari. Pour les AAD que j’ai accompagné, j’étais une sorte de coach pour le couple. Et au moment de pousser, j’aidais la maman en lui transmettant en quelque sorte de mon énergie « Vas-y ! Tu peux le faire ! » et en lui tenant la main. Là je sentais que je devais être plus : un Pilier ! Et j’ai eu encore plus d’empathie et d’Amour pour cette jeune femme, que pour les autres. Aujourd’hui je suis extrêmement honorée d’avoir pu tenir ce rôle auprès d’elle. Nous avons noué une relation d’amitié et ça me fait plaisir de la revoir 😉 La bonne équipe Finalement la belle surprise est que nous sommes tombées sur une jeune sage-femme très ouverte : elle a accepté que Julie reste mobile (dans la limite de la possibilité que lui laissait le câble du monitoring), qu’elle accouche dans la position qu’elle voulait, et même au final parterre, et de clamper le cordon lorsqu’il eut cessé de battre. Juste un petit bémol sur l’auxiliaire puéricultrice, mais c’est seulement parce qu’elle ne sait pas, qu’elle est jeune, … il serait judicieux qu’elle lise « Pour une naissance sans violence » de Frédérick Leboyer. Afin de laisser plus longtemps le bébé se réchauffer sur sa maman avant les examens, ne pas lui toucher la tête qui est endolorie, … Une bonne préparation Malgré cet accouchement en maternité non envisagé, je pense que Julie a été bien préparée. Hormi le fait que ce n’était pas les murs de chez elle, mais ceux de l’hôpital, et quelques petits détails, ça s’est passé comme ça se serait passé en AAD. Je peux dire qu’elle a eu un accouchement presque aussi beau que le mien. On est arrivée vers 23h-23h30 là-bas, le temps de se perdre dans le labyrinthe qu’est cet hôpital. Et Nikita est né à 00h27. Julie était surprise de la rapidité. La sage-femme m’a dit que ce serait top que tous les accouchements se passent ainsi. Quant à

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école doula

Ecole Quantik Doula

Depuis quelques mois, j’ai commencé l’école Quantik Doula. C’est une école québecquoise en ligne créée par deux sage-femmes. Comme vous l’avez certainement lu dans un autre article, j’ai déjà débuté ma mission de Doula. Et bien je voulais avoir un diplôme ou certificat 😉 L’école Quantik Doula : un véritable bouleversement personnel Ce n’est pas seulement une école où l’on apprend un nouveau métier. L’école Quantik Doula est un vrai bouleversement personnel au sens où elle nous fait évoluer. On déconstruit tous les tabous : des menstruations, en passant par la sexualité, jusqu’à la mort. Et oui parce que j’apprends à être une Doula, pas seulement pour les naissances, mais une Doula Large Spectre. Découvertes scientifiques Je pensais savoir déjà pas mal de choses sur les cycles féminins, la procréation, etc… même si je n’ai pas fait médecine, et je ne prétends pas tout savoir. Mais j’ai fait un Bac S-SVT donc on voit la reproduction, une partie de la génétique, … Et bien j’en ai découvert encore beaucoup, et c’est ça qui est super ! Et puis du haut de mes presque 40 ans, j’ai découvert mon anatomie en détail. Je me suis rendue compte que « ah tiens, là il semble y avoir un bout déchiré ?! » et mon mari m’a confirmé « oui ça, c’est la naissance d’Amélya ». Il semble étonné et en même temps content, que je me découvre. Mais en fait, on ne m’a jamais appris ou « guidé » pour regarder comment je suis faite. L’Art de reprendre son Pouvoir Je surprends même ma fille de 7 ans. Elle doit se dire « elle est folle ma mère » MDR [Et je crois que je choque ma mère. Aujourd’hui je vois vraiment les tabous qu’on lui a inculqué et qu’elle m’avait transmis. Elle est mal à l’aise sur tout cela. Un exemple, ma fille est tombée sur un tampon et elle n’a pas trop su quoi lui répondre à la question : qu’est-ce que c’est ?] Parce qu’avec l’école Quantik Doula, on se met non seulement à s’observer mais pour casser les tabous et reprendre le pouvoir sur son corps, je dirais, on fait notre vulve en l’aquarelle, on la sculpte dans l’argile, … on fait des rituels quand nos ménarches arrivent… et c’est beau de sacraliser tout cela. On m’a dit y voir un bonhomme, une maison avec son toit, etc. Et vous, que voyez-vous dans ce dessin ??? L’Ecole Quantik Doula : une thérapie en soi Pour finir, j’ai comme l’impression de faire une thérapie. Je me replonge dans mon enfance pour me rappeler comment c’était mes 1er menstruations, est-ce qu’on m’y avait préparer ?, … Et je me rends compte que je me rappelle seulement que j’avais 11 ans, c’était en 6e. Ou encore, je pose dans un vocal mon parcours chaotique de procréation (grossesse extra-utérine, endométriose, PMA, …), avec beaucoup de détachement car l’émotion n’est plus active. Et en même temps je sens mon chakra de la gorge qui travaille, je tousse, ça me piquotte… Il restait donc encore quelque chose à libérer. Et moi qui jusqu’à présent, me disais que je n’avais rien vécu de difficile, je me rends d’un coup compte que « ben si, t’en as quand même bavé ! ». MAIS j’en suis ressortie différente, grandie et même si ça a été dur, je dis merci pour les leçons, les apprentissages que j’en ai ressorti car c’est aussi ce qui m’a mené ici : Christelle la thérapeute énergétique, la doula, la formatrice, … Une grande famille Je fais partie de la Cohorte des Arbres, classe de Doula 2024-2025 (car c’est une formation sur 10 mois). Et j’ai choisi le groupe des Séquoïas. Malgré qu’on ne se soit jamais rencontré dans la vie réelle, c’est comme une famille. A force de se lire, de s’écouter ou de se voir dans nos vidéos, car on partage sur tout : pourquoi on est arrivée ici, 1er règles, parcours sexuels, parcours de procréation, … On a l’impression de se connaître depuis longtemps. On sait et on sent qu’on est en sécurité, qu’on peut tout dire sans jugement. Et ça devient un tel plaisir de se rencontrer lors des zooms de l’école. Je vous aime mes soeurs Séquoïas !!! Vous faites partie de ma famille de coeur. On partage les coups durs, comme les bonnes nouvelles. On est compatissante les unes pour les autres et en joie, en fête quand ce sont de belles choses. Qu’est-ce qu’une Doula Large Spectre et Quantik ? Une Doula est (ce n’est pas simple de mettre des mots car je sais ou plutôt je ressens ce que c’est, et mettre des mots c’est comme mettre la Doula dans une boite) une accompagnatrice pour les changements, les transitions de la vie. L’école Quantik Doula a décidé de former des Doulas Large Spectre car Karine et Mélanie, les fondatrices et dirigeantes de l’école, considèrent qu’il n’y a pas seulement des Doulas de naissance. Le monde a besoin de Doulas pour toutes les transitions de la vie ! Afin d’accompagner, guider les jeunes filles qui vont vers leurs 1er ménarches. Soutenir les parents ou les écoles dans la prévention à la sexualité des enfants, le consentement, comment je suis fait ou faite, le respect de l’autre et la beauté d’être tous différents, … Pour proposer des rituels pour un deuil prénatal que ce soit dû à une fausse-couche ou un avortement. Ou animer, sécuriser des cercles de femme autour des ménarches, des fausse-couches, ou autre… Pour proposer des cours de préparation à l’accouchement ou pour être présente lors d’un accouchement. Et la liste est loin d’être exhaustive. Pourquoi le Quantik ? Parce qu’on apprend aussi bien la partie scientifique, anatomique de chaque sujet, que leur aspect spirituel, énergétique. Et pour le coup, ça me correspond totalement. Envie de suivre une préparation Quantik Mama ? Utilisez ce code pour obtenir une promo : DOULADUCOEUR25 Découvrir mon accompagnement de doula Trouver une Doula près de chez vous : Mes soeurs Doula Séquoïa : pour la Belgique :

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Ma nouvelle mission de Doula

Parce que mon 2e accouchement, accompagné à domicile, dans le respect total de notre bébé et notre couple, m’a transporté, j’ai eu l’élan du cœur d’accompagner à mon tour des familles dans ces projets de naissance. J’endosse donc le rôle de Doula (accompagnatrice de naissance, mais pas que…) pour des accouchements physiologiques et en binôme avec une sage-femme pour des naissances à domicile. Je me forme chez Quantik Mama, une école au Canada pour devenir une Doula Large Spectre et ainsi accompagner les couples de la conception à la naissance, en passant par l’allaitement, mais aussi, parce que malheureusement cela arrive parfois, dans le deuil de leur enfant. Qu’est-ce que je fais réellement en tant que Doula ? Je suis une sorte de coach pour les couples pour permettre un accouchement sans péridurale 😉 Je suis là pour favoriser la déconnexion du mental de la future maman afin qu’elle puisse mettre au monde son bébé naturellement. Il y a plusieurs techniques que je mets en place : Bonapace, vocalises, respiration, lithothérapie, et bien sûr comme je reste avant tout thérapeute énergétique, avec l’accord de cette future maman, je pratique du LaHoChi ou tout autre type de soin qui me semble judicieux pour elle et le bébé. Mais je suis aussi présente pour guider et rassurer le futur papa 🙂 Et oui ! C’est un pas-sage de famille, maman, bébé et papa. Parce que dans ce type d’accouchement, il est réellement impliqué et non juste un spectateur. Et parce que parfois il se retrouve perdu dans ce moment : comment aider sa femme ? est-ce qu’elle va bien ? est-ce que bébé va bien ? est-ce que c’est normal ce qu’il se passe ??? tant de questions… Et puis sur votre demande, je peux réaliser un « reportage » photo de ce grand jour. Je suis fière et honorée d’avoir participé à la naissance de :

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Naissance de ma petite dernière ;-)

J’ai le plaisir de vous annoncer la naissance de Loane. En effet depuis 13 jours, notre petite dernière a pointé le bout de son nez 🙂 A l’écoute des signes Dès le début de ma grossesse, j’ai reçu des signes me poussant à lui offrir une Naissance sans violence, comme le raconte le livre de Frédérick Leboyer. C’est ce que j’aurais déjà voulu pour la grande, mais le milieu hospitalier ne le permet guère. C’est rentabilité avant tout ! L’Univers ou les Anges, comme vous le voulez selon vos croyances, a mis sur mon chemin tout ce qui était nécessaire. D’abord une amie m’apporte des livres sur la grossesse dont un sur l’accouchement à domicile. Puis une 2nd amie me parle de gens cherchant sage-femme et doula pour des accouchements à domicile. Et enfin je fais la rencontre d’une sage-femme libérale pour la déclaration de grossesse qui finit par me dire qu’elle ne fait que des accouchements à domicile. Je me suis alors adressée là-haut et j’ai dit « C’est bon 😉 J’ai compris. ». Préparer une naissance physiologique Il a fallu me préparer, car pas d’analgésique possible à la maison. Je n’aurais que l’homéopathie de la sage-femme. Elle me recommanda de lire Ina May Gaskin. J’y ai appris quelques techniques de gestion de la douleur et bien d’autres choses… Ça m’a orienté vers le chant prénatal : j’y ai appris des berceuses et surtout des vocalises permettant de limiter la douleur. D’ailleurs cela a été très efficace, j’ai été bluffée lors du travail. Seules les toutes dernières contractions y ont résisté. Finalement je n’ai rencontré et été accompagnée que par des personnes comme moi d’un point de vue spirituel. Ma sage-femme qui la 1er fois me dit ne croire que ce qu’elle voit, à la 3e consultation, elle me sort le pendule. La 1er séance de chant s’est déroulée à la chapelle dans les bois de Wintzenheim (lieu magique), nous avons commencé par nous ancrer, puis elle nous a fait un soin au bol tibétain, nous avons travaillé les chakras, … Et enfin au 8e mois, j’ai fait la rencontre d’une doula, qui est aussi ostéopathe énergétique, et qui m’a suggéré de faire un autel de naissance. Elle a aussi apporté des pierres pour mettre dans la piscine de naissance… Le jour de la naissance de ma fille Le Jour J (que par curiosité j’avais identifié avec mon pendule et qui s’est avéré exacte), j’ai tout fait pour déconnecter le mental : encens, musique de méditation et l’album Féminin Sacré que j’affectionne, mon autel de naissance, éclairage avec la lampe à sel et des neuvaines uniquement… J’ai aussi invoqué des Présences pour m’aider et m’accompagner : entre autre, les Maîtres Ascensionnés du Féminin Divin que j’ai rencontré par le Code Sophia. Ainsi que mes ancêtres qui souhaitaient être présents, et mon ami Aco. J’ai finalement donné naissance à ma fille dans l’eau (bien entendu j’avais contacté son âme avant pour m’assurer qu’elle était d’accord pour cela et surtout être sûre qu’elle n’avait pas de karma lié à l’eau, ce qui aurait amené une arrivée sur Terre difficile pour elle). C’est elle aussi qui m’a indiqué la malachite comme pierre pour sa naissance. Nous avons donc pu, avec mon mari, lui offrir une Belle Naissance ici bas dans le respect qu’on devrait donné à chaque enfant, et la joie.

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endométriose

« Comment j’ai réussi à me débarrasser de mon Endométriose » – Témoignage

Tout a réellement commencé à la suite d’une grossesse extra-utérine à 6SA où j’ai failli mourir avec ce bébé… J’ai finalement survécu mais avec une trompe en moins. A ce moment-là, je ne sais pas encore ce qu’est l’endométriose. Mon douloureux vécu 🙁 Je commence à avoir des douleurs plus fortes lors de mes règles. Mais je n’y prête pas vraiment attention. Je suis plutôt focalisée sur le fait de retomber enceinte, et ça ne vient pas. Le gynécologue m’a pourtant dit qu’une trompe en moins ne m’empêcherait pas d’avoir un bébé. Mais ça tarde, ça tarde… Et je viens à faire un kyste hémorragique sur un ovaire. Je me retrouve une nouvelle fois aux urgences. Le gynécologue finit par me proposer une chirurgie exploratoire pour vérifier ce qui pourrait poser problème. C’est là qu’on m’informe que je suis atteinte d’endométriose, que j’ai des lésions dans l’utérus qu’ils ont cautérisées, qu’il va falloir me mettre en « ménopause artificielle » pendant 3 mois, etc… Mais 5-6 mois plus tard, je suis toujours en « pause » et avec tous les symptômes associés, entre autre les fameuses bouffées de chaleur ! Le gynécologue me dit que je suis trop pressée, mais il me donne tout de même un traitement pour relancer la « machine » et des conseils pour tomber enceinte. Mais les mois passent, et rien, sauf des douleurs de plus en plus insupportables au moment des règles. J’en vomis tellement j’ai mal… Je manque même un jour de m’évanouir. Je finis par plus redouter la douleur que le fait de ne pas être enceinte, moi qui pourtant ne suis pas douillette. Les protocoles alternatifs m’ont sauvée Je me renseigne un peu sur cette maladie et j’ai l’impression qu’il n’y a pas vraiment de solution. Certaines femmes vont même jusqu’à se faire retirer l’utérus, les ovaires, … mais les douleurs finissent pas revenir… Donc je me résigne et me concentre sur mon projet bébé. Je n’ai plus rien à perdre donc je commence à me tourner vers d’autres soins, des protocoles alternatifs. Je consulte d’abord une ostéopathe énergétique, qui, il se trouve, fait aussi du shiatsu. Elle constate effectivement des soucis énergétiques vers ma vessie et mes organes sexuels. Elle m’aide beaucoup mais pas seulement pour cela. Et puis je vais à un soir à une conférence sur le décodage biologique des maladies. La personne nous explique pas mal de choses, dont une qui me frappe : notre corps ou plutôt notre inconscient a comme priorité notre « SURVIE », il met donc en place tout ce qui est nécessaire à cela. A ce moment-là, je réfléchis sur moi et je fais ce constat : je suis tombée enceinte et j’ai failli mourir -> mon inconscient aurait enregistré GROSSESSE = MORT ??? Donc il aurait mis en place l’endométriose pour m’empêcher de tomber enceinte, et donc de risquer de mourir ? Mais sachant maintenant cela, qu’est-ce que je fais pour en sortir ? Sur les conseils d’une amie, je vais consulter une dame qui a la capacité d’ôter toutes sortes de blocage. Elle ne mâche pas ses mots. C’est troublant et peut-être un peu brusque, mais elle explique qu’il faut « mettre des mots, M.O.T.S, sur les maux, M.A.U.X ». Quand je lui explique qu’on m’avait mise en ménopause artificielle, elle me rectifie rapidement et me rouspète presque. Elle m’informe que la parole, les mots qu’on utilise, sont programmateurs. Donc non on m’a mise en pause, et surtout pas en ménopause. Une fois qu’on a travaillé sur ce mauvais programme de ma vie actuelle, on travaille sur mon karma. Et on retrouve plusieurs vies où je suis morte en couche… Lors de ma 2e et dernière séance, je lui dis que je perçois l’endométriose comme des toiles d’araignées infiltrées partout dans mon utérus, ma trompe restante… On fait donc un soin en magnétisme ensemble. Elle me demande d’imaginer que je fais une pelote de ces toiles d’araignées et je m’en débarrasse, puis de visualiser mon utérus comme un nid d’Amour rempli de belles fleurs douillettes, prêt à accueillir confortablement un bébé. Quelques mois passent et je tombe enceinte, enfin ! Fini les règles qui font mal… A mon retour de couche, je suis stupéfaite de constater pendant plusieurs mois que les douleurs lors de mes règles n’apparaissent plus… Je demande au gynécologue si l’allaitement ou ma pilule contraceptive y sont pour quelque chose. Il me répond que non, l’allaitement ne change rien et la pilule n’est pas du tout pour l’endométriose, que peut-être ma grossesse m’a guérie… Ça fait maintenant plusieurs années que je suis débarrassée de l’endométriose et je sais que ce sont les différents soins énergétiques qui m’ont aidée. Et c’est pourquoi j’ai décidé à mon tour d’aider d’autres personnes à aller mieux…

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Se Débarrasser d'Entités Malédiction Mauvais Sort

Ce que j’ai appris de mon expertise pour une cliente

Une cliente, que je connais depuis quelques temps maintenant, me contacte car il y a, pour reprendre ses mots, de mauvaises choses qui se manifestent chez elle. En effet, elle voit du « brouillard » dans son appartement, il y a des bruits étranges et son chat est effrayé (le poil dressé, les yeux exorbités, …). Et alors qu’elle était dans sa cuisine, elle a senti comme un tourbillon glacial tourné autour d’elle. Pour faciliter la suite de cet article, je la nommerai « Madame E » ; elle se reconnaitra certainement et je lui fais de grosses bises. 1ère expertise Donc à distance (car nous n’habitons pas dans le même secteur), je cherche ce qu’il pourrait y avoir là-bas. Avec l’aide des Présences, j’identifie le problème et nous le réglons : il y a des entités, aussi appelées fantômes. 2nd intervention Mais une ou deux semaines plus tard, Madame E me recontacte le soir. Elle me dit que « c’est carnavalesque » ! La veille, son chat, dans une autre pièce, a miaulé comme s’il se bagarrait avec un autre, mais il n’y avait personne. Et ce soir où elle me contacte, elle a de nouveau ressenti ce froid dans sa cuisine. Puis lorsqu’elle est allée dans le salon, elle a trouvé son chat totalement terrorisé en arrêt devant la porte. Le plus vite possible, j’interviens car elle commence à avoir vraiment peur chez elle. 10 jours plus tard, elle m’informe qu’il règne un grand calme dans son appartement. Elle apprécie beaucoup ce silence… 3ème expertise : on persévère Malheureusement, un mois plus tard, Madame E constate que certains phénomènes sont revenus : bruits, chat terrorisé, brouillard, … Je n’aime pas laisser les gens ainsi et je n’ai aucun souci à demander de l’aide à des « confrères/consœurs » dans ces cas-là. Je demande aussi à Madame E de me faire parvenir des photos de l’extérieur du bâtiment et de l’intérieur de son appartement. Car si des entités reviennent sans cesse chez elle, il y a peut-être une porte d’entrée. Je fais 2-3 ajustements en géobiologie de l’habitat que je peux faire sur photos, pour élever le niveau vibratoire du bâtiment. Je ne peux pas faire une expertise complète à distance pour l’instant. Les choses se calment un peu, mais il reste encore le brouillard et les bruits. Et là, mon intuition me souffle la réponse : je me rappelle une photo de bibelots que Madame E a dans son salon. Une statuette d’un Bouddha m’intrigue. Pourtant j’avais vérifié et il n’y avait pas de négativité sur cet objet. Je me rappelle aussi qu’une consœur m’avait dit capter une Présence courroucée. Je suis mon intuition et j’interroge le Gardien des lieux… Je remercie grandement Madame E pour sa confiance en moi, car ce que je lui ai annoncé, n’était pas simple et assez fou. Le Gardien des lieux est un Bouddha, et la statuette de Bouddha l’offensait. Je ne sais pour quelle raison, mais il me semblait que c’était cela. Difficile de dire à Madame E « Jetez cette statuette », car peut-être je me trompais ?! Je lui suggère donc de ranger celle-ci dans un placard. Tout rentre dans l’ordre. On laisse passer un peu de temps. J’hésite à lui demander de tester et de ressortir la statuette pour vérifier que c’était réellement cela, le problème. Et puis je suis prise par d’autres choses et je ne lui fais pas cette proposition… Mais ! Madame E a dû lire dans mes pensées 😉 car deux semaines plus tard, lorsqu’elle me donne de ses nouvelles, elle m’avoue avoir retenté de sortir la statuette et le brouillard est revenu instantanément. Cette expertise m’a appris beaucoup sur moi ! J’étais déjà persévérante face à la difficulté, mais je n’écoutais pas encore suffisamment mon intuition, et j’avais peur du jugement des autres, qu’on me traite de folle ou autre… Dans ce domaine, il faut vraiment être ouvert à toutes les possibilités 😉 Et vous, comment vous sentez-vous chez vous ? Si vous ressentez des blocages inexpliqués ou une fatigue persistante dans certaines pièces, nous pouvons faire le point ensemble.

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