Doula

Doula apportant un soutien bienveillant à une future maman pendant sa grossesse

Pourquoi engager une doula ? Rôle, bienfaits et statistiques qui font la différence

L’arrivée d’un enfant est une aventure bouleversante. Mais aujourd’hui en France, de nombreux futurs parents se retrouvent démunis face à la solitude du post-partum, au manque de temps des équipes médicales ou à l’anxiété liée à l’accouchement. C’est précisément là qu’intervient la doula : une présence humaine, chaleureuse et constante pour vous accompagner pas à pas. En résumé : L’impact d’une doula en quelques chiffres Un rôle 100 % non médical : Soutien émotionnel, pratique et informatif pendant la grossesse, la naissance et le post-partum. Une naissance plus sereine : Baisse des césariennes (-39 %) et des recours à la péridurale (-15 %) selon les données scientifiques mondiales (Cochrane). Un duo renforcé : Un partenaire guidé qui trouve toute sa place, et une maman écoutée sans jugement. C’est quoi une doula ? Un soutien complémentaire à l’équipe médicale Une doula est une professionnelle de l’accompagnement périnatal. Elle offre un soutien intime, continu et sur-mesure aux femmes, aux couples et aux familles. Dans un système de santé où les professionnels sont souvent débordés, la doula vient recréer ce lien humain essentiel et cette transmission de femme à femme. Ce qu’elle fait pour vous : Une écoute inconditionnelle : Un espace sécurisant pour déposer vos doutes, vos peurs, vos désirs et vos choix de naissance, sans jamais juger. Un pilier d’information : Elle vous aide à comprendre le fonctionnement du corps, les protocoles et à rédiger votre projet de naissance. Une présence rassurante : Elle vous entoure de bienveillance, vous guide dans la gestion de la douleur et propose des outils pratiques pour le jour J. Un repère pour le post-partum : Présente après le retour à la maison pour l’écoute, le répit, le soutien à l’allaitement ou la logistique du quotidien. Ce qu’elle NE fait PAS : La doula n’est ni médecin, ni sage-femme, ni gynécologue. Elle n’effectue aucun acte médical (pas de suivi de tension, de toucher vaginal ni d’auscultation du bébé). Son accompagnement est strictement émotionnel, relationnel et pratique. Il s’effectue toujours en complément d’un suivi médical obligatoire réalisé par un professionnel de santé diplômé. Les chiffres clés : ce que dit la science sur l’accompagnement par une doula L’utilité d’une doula ne repose pas uniquement sur du ressenti : elle est largement documentée par la recherche scientifique internationale. La revue Cochrane, référence mondiale en matière de médecine fondée sur des preuves, a analysé l’impact d’un soutien continu pendant l’accouchement auprès de plus de 15 000 femmes. Les résultats démontrent des bénéfices concrets et mesurables sur le déroulement de la naissance : -39 % de risque de césarienne : Un accompagnement continu réduit considérablement le recours aux interventions chirurgicales d’urgence. +38 % de chances d’un accouchement spontané : Les mères accompagnées accouchent plus fréquemment par voie basse, sans extraction instrumentale (forceps ou ventouse). -15 % de recours à la péridurale : Grâce à une meilleure préparation émotionnelle et aux techniques d’apaisement de la douleur, le besoin de médicalisation diminue. -31 % de risque d’évaluation négative : Les femmes accompagnées gardent un souvenir nettement plus positif et épanouissant de leur accouchement. Un travail raccourci : La durée moyenne de la phase active de l’accouchement est réduite d’environ 40 minutes. Pourquoi ces résultats ? L’explication est physiologique : la présence rassurante et ininterrompue d’une doula diminue la production d’adrénaline (l’hormone du stress) chez la future mère. Cela favorise la sécrétion d’oxytocine, l’hormone clé qui stimule des contractions efficaces tout en libérant des endorphines naturelles anti-douleur. Les bienfaits au-delà de l’accouchement : co-parent et post-partum L’accompagnement par une doula ne s’arrête pas aux portes de la salle de naissance : il transforme l’expérience de toute la famille. Pour le co-parent : un soutien, jamais un remplacement Contrairement aux idées reçues, la doula ne prend pas la place du partenaire. Au contraire, elle est là pour l’épauler : Libération de la pression : Le co-parent n’a plus à porter seul la responsabilité de tout retenir ou de gérer le stress ambiant. Un rôle actif et guidé : La doula lui montre des gestes concrets (points de pression, postures, mots d’encouragement) pour devenir un véritable pilier. Protection de la bulle : Elle s’occupe des détails logistiques pour permettre au couple de rester connecté. Pour la période du post-partum : prévenir l’isolement Les premiers jours et semaines avec un nouveau-né sont intenses. La présence d’une doula en post-partum offre : Un relais bienveillant : Une écoute pour débriefer du vécu de l’accouchement et déposer ses émotions. Un soutien pratique : Des conseils sur le rythme du bébé, un accompagnement au démarrage de l’allaitement et une aide au quotidien. Une prévention de la dépression post-partum : En apportant une présence régulière et sécurisante pour briser la solitude des jeunes mères. Prête à vivre une maternité accompagnée et sereine ? En tant que doula, je vous propose un espace d’écoute dédié, un accompagnement sur-mesure et une présence rassurante à chaque étape de votre aventure : Accompagnement prénatal : Préparation du projet de naissance, gestion de la douleur (stage), libération des appréhensions, explication des protocoles médicaux. Soutien le jour J : Une présence continue à vos côtés (en présentiel ou en astreinte selon votre projet). Accompagnement post-partum : Écoute, soutien à l’allaitement, répit et aide à l’organisation du foyer. Réserver notre premier échange offert

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Sonéa Coffret Premium

Envie de moments de détente avec bébé pendant votre grossesse ?

Aujourd’hui j’ai fait la douce rencontre de Nina de Sonéa. Je dois que c’est elle qui m’a trouvée et elle a senti qu’on vibrait pareil 🙂 Et effectivement nous avons découvert des similitudes dans nos chemins de vie de mamans. Chemins qui nous ont mené ici, à être au service des femmes pour leur apporter la douceur dont elles peuvent manquer lors de leur grossesse. Alors si vous êtes enceinte et que vous avez envie de vous faire des moments de détente avec votre bébé, chez vous, dans votre intimité OU Si vous voulez faire un cadeau original à une maman enceinte Vous êtes au bon endroit. Découvrez Sonéa et Nina. -5€ avec le code CHEMINDEGAIA5 sur son site https://sonea-official.com Sonéa – Quand la maternité devient un rituel de lien et de douceur Je suis Nina, maman de trois enfants et fondatrice de Sonéa.Sonéa est né de mon propre cheminement dans la maternité. Après avoir traversé des grossesses difficiles, marquées par l’inquiétude, la peur de perdre, le besoin profond d’être rassurée et de créer un lien fort avec mon bébé, j’ai ressenti un manque : celui d’un espace intime, doux et apaisant, qui permette aux futures mamans de se reconnecter à elles-mêmes, à leur corps, à leurs émotions et à leur bébé. C’est ainsi qu’est né le rituel Sonéa : Un rituel sensoriel et émotionnel unique, pensé pour accompagner les femmes enceintes dans la création du lien avec leur bébé, l’apaisement des peurs et la reconnexion à leur intuition maternelle. Sonéa associe l’écoute du cœur de bébé grâce au Scan Émotionnel, des méditations guidées spécialement conçues pour la grossesse, ainsi qu’une sélection de produits doux, sûrs et sensoriels (gel d’aloe vera bio et vegan, brume sans huiles essentielles, masque de sommeil…), pour créer un véritable cocon de bien-être à vivre chez soi, à son rythme. Le rituel Sonéa a été imaginé comme un complément naturel aux accompagnements proposés par les professionnels du bien-être et de la périnatalité, afin d’offrir aux futures mamans un prolongement émotionnel à domicile, entre deux rendez-vous, dans leur quotidien. Mon partenariat avec Christelle de Chemin De Gaïa C’est dans cette logique de complémentarité et de synergie des univers, qu’est né mon partenariat avec Christelle au sein de Chemin de Gaïa. Nos approches, profondément humaines, sensibles et holistiques, se rejoignent autour d’une même intention : accompagner les femmes vers plus de sérénité, de confiance et de douceur dans leur parcours de maternité. L’accompagnement proposé par Christelle, centré sur l’équilibre émotionnel, énergétique et spirituel, trouve un prolongement naturel dans le rituel Sonéa, permettant aux futures mamans de poursuivre ce travail intérieur chez elles, dans un espace sécurisant, intime et apaisant. Sonéa s’adresse à toutes les femmes enceintes qui souhaitent vivre leur grossesse autrement : plus connectées, plus sereines, plus conscientes, dans un lien profond avec leur bébé. Un rituel holistique, doux et profondément humain, au service d’une grossesse plus consciente et sereine. Découvrir Sonéa : https://sonea-official.com

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Quand le plan change : de l'AAD à la césarienne d'urgence

Quand le plan change : de l’AAD à la césarienne d’urgence

Cela fait un petit moment que je veux rédiger cet article pour vous montrer que c’est important de préparer un plan B, voir C… Parce qu’hélas on peut passer de l’Accouchement Accompagné à Domicile (AAD) à la césarienne en code rouge 🙁 Préparation prénatale Pour ce 2e bébé, elle avait choisi d’accoucher chez elle et j’avais l’honneur d’être sa Doula. Nous nous étions rencontrées la 1er fois chez moi. Elle cherchait une praticienne en soins énergétiques afin de tout mettre de son côté pour passer une belle grossesse. On a tout de suite bien sympatisé. Nous étions toutes deux heureuses de cette rencontre et que je sois sa Doula. Le futur papa n’était pas présent, mais ça arrive souvent que je les rencontre seulement le jour J 😉 Lors de son dernier trimestre de grossesse, elle me partagea que malheureusement le papa nous pourrait pas être présent et elle me demanda si j’acceptais de l’accompagner en cas de transfert en maternité. Je lui ai partagé tout mon savoir pour gérer la douleur lors d’un stage d’Accompagnement Prénatal pour Un Accouchement Physiologique. On s’est focalisée sur l’AAD en premier. Puis nous avons évoqué la possibilité de transfert, sachant que différentes options restaient possibles : accoucher en maternité par voie basse sans péridurale, avec péridurale, et dans le pire cas la césarienne. Je lui ai demandé ce à quoi elle tenait vraiment, lui indiquant que je ferais tout pour préserver ses souhaits mais que je ne pouvais rien garantir car chaque maternité a ses protocoles, plus ou moins flexibles. Ne connaissant pas l’ouverture d’esprit vis-à-vis des Doulas là-bas, nous nous sommes mises d’accord pour dire que j’étais sa cousine. Le jour J De l’AAD… Bébé s’est décidé à venir le jour d’Halloween !!! [J’ai appris plus tard que ce jour présente de mauvaises statistiques en terme d’accouchements (beaucoup plus finissent en césarienne d’urgence). Et cette année 2025, 3 mamans de mon entourage ont d’ailleurs fait parti de ces statistiques.] Elle nous a appelées un peu après midi, nous demandant d’attendre 14h pour venir, le temps que quelqu’un passe prendre sa fille de 7 ans. Tout se passait à merveille ! Elle gérait comme une cheffe la douleur, les contractions… Elle était à 6 cm et toujours le sourire. Il faut dire qu’elle gérait tellement bien qu’on ne savait même pas quand il y avait une contraction. La sage-femme finit par dire discrètement « C’est pas possible, elle n’est pas en travail. Je ne l’entends pas souffler. » Elle me demanda donc de chronométrer, et je dus demander à la maman de me prévenir quand la contraction commençait et quand elle se terminait, car rien ne paraissait… Elle était juste tellement sereine et bien préparée 😉 que ça allait bien, mais elle contractait tout de même toutes les 2 minutes environ. A la tombée de la nuit, pour activer le travail, nous sommes parties nous promener dans le quartier. Là elle commença tout de même à souffler et devoir prendre des pauses dans la marche et la discussion. A notre retour, le coeur de bébé était légèrement tachycarde : l’effet de la marche suivi de la montée des 3 escaliers ? On l’allongea pour qu’elle se repose 30 minutes. Mais le coeur resta tachycarde. Après consultation d’une consoeur, la sage-femme décida de la transférer à la maternité : elle ne savait pas ce qu’il y avait mais son instinct lui disait que quelque chose n’allait. On était juste à 5 minutes de l’hôpital, elle était toujours à 6 cm donc la sage-femme accepta que je l’emmène là-bas. Il n’y avait pas de risque qu’elle accouche dans ma voiture LOL … au transfert à la maternité Alors qu’on préparait toutes ses affaires et rangeait le reste, elle allat aux toilettes et nous appela… Il y avait un caillot de sang de la taille d’une prune. La sage-femme était au téléphone avec la maternité pour préparer le transfert. Je suis allée lui dire, elle pensa que c’était le bouchon muqueux. Puis un 2nd caillot. Je lui dis de venir voir : du sang coulait (heureusement légèrement) le long des cuisses de la maman. ACTIVATION !!! On allonge la maman, on la met sous oxygène, la sage-femme écoute le coeur de bébé et lui met le monitoring, en parallèle on appelle les pompiers, … Le coeur de bébé qui était bien descendu, remonte. On est rassurées mais on transfère. Aucune hésitation ! Je suis l’ambulance jusqu’aux urgences obstétriques. Les contractions sont devenues plus douloureuses (du fait du transport ? ou une autre raison ?). La sage-femme qui nous prend en charge est sympa. On lui réexplique tout. Elle fait un monitoring et regarde le saignement, qui continue, pas de façon catastrophique, mais quand même au point d’avoir rempli la grosse serviette hygiénique entre chez elle et l’arrivée à l’hôpital. La sage-femme est sereine, elle la laisse boire de l’eau et lui dit qu’elle va demander l’avis du médecin. La maman, elle, ne se rend pas compte de ce qu’il se passe et ne cesse de demander si elle va pouvoir aller dans la baignoire pour finir son travail jusqu’à la naissance. L’interne arrive et commence une échographie. Le titulaire ne tarde pas, et en 30s décide d’une césarienne en code rouge. [Un code rouge signifie que l’équipe a 15 minutes pour sortir le bébé.] … à la césurienne d’urgence Là, ça a été chamboulant ! Je ne sais plus exactement combien ils étaient autour d’elle (gynécologues obstétriciens, sage-femmes, équipe anesthésistes, …). Je me suis écartée pour leur laisser la place. Elle m’avait donné le numéro du papa pour le tenir informé, ce que j’ai fait à chaque nouvelle information… Pendant qu’une lui mettait la perfusion, une autre la sondait (car il y a un risque de perforer la vessie quand ils ouvrent l’abdomen donc en prévention, ils la vident) sans aucune anesthésie 🙁 Elle a hurlé en disant « en plus il y a une contraction en même temps ». J’avais mal pour elle et je ne pouvais même

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escalade de protocoles accouchement maternité

Escalade de protocoles : exemple de mon accouchement à la maternité

Aujourd’hui j’ai décidé de vous partager mon premier accouchement qui s’est déroulé en maternité. Je vous rassure ça s’est bien terminé pour ma fille et moi. Mais en ce jour, maintenant que je suis Doula, que j’ai suivi la formation de l’école Quantik, je me suis rendue compte de la cascade ou de l’escalade de protocoles que j’ai vécue, pour ne pas dire dont nous avons été victimes avec mon bébé… Tout commence très tôt… Pour vous expliquer toute cette escalade, je dois repartir bien avant le jour de mon accouchement. Car c’est bien la toute première étape qui a aussi influencé les suivantes. Bien que nous avions choisi d’avoir notre bébé dans une maternité de niveau 3 pour avoir la sécurité au top au cas où, je voulais accoucher sans péridurale. Ca parait sans doute fou à certain(e)s, mais quand on est atteinte d’endométriose (ce qui était encore mon cas à cette époque), on découvre qu’il y a des perturbateurs endocriniens un peu partout. Et quand on s’applique à les éviter dans la nourriture ou les produits de beauté, et bien la péridurale n’est vraiment une bonne chose pour nous, ou même pour bébé. Je prends donc rendez-vous avec une sage-femme libérale dans mon secteur pour faire la fameuse Préparation à la naissance. Et dès la première rencontre, je lui indique que je veux accoucher sans péridurale. Novice et naïve, peut-être, comme je l’étais à ce moment, je me dis qu’elle SAIT, qu’elle va m’apprendre ce qu’il faut pour réussir. Elle me répond qu’il n’y a pas de problème, et qu’elle est justement formée à la méthode Bonapace. Finalement, on ne fera qu’apprendre la respiration abdominale, une séance de sophrologie et elle m’expliquera uniquement deux ou trois points d’acupressions de la méthode Bonapace (pour quelqu’un qui est formé à cela, c’est léger… J’ai le livre et il en dit bien plus, alors j’ose espérer qu’une formation Bonacape donne quand même bien plus). Le jour J arrive C’est là que vous allez découvrir à quel point, c’est une escalade de protocoles. Honnêtement, les jours qui ont suivi, même les semaines, les mois, nous étions heureux de cet accouchement. Nous avions même offert des chocolats à la sage-femme et la puéricultrice qui nous ont accompagnés pour la naissance. Cinq ans plus tard, pour mon second accouchement, je ne voulais déjà plus revivre la même chose : comme si on m’avait volé mon moment. Mais ce n’est que huit après la naissance de mon ainée, lors de ma formation de Doula, que j’ai tout compris… et j’ai plutôt l’envie de mettre une baffe à ces femmes que j’avais trouvé merveilleuses en 2017. Malgré tout, je ne leur en veux pas personnellement, car je sais qu’elles sont soumis à un protocole établi par des bureaucrates. Toutefois il est temps qu’elles se rendent compte de ce qu’elles font et qu’elles dénoncent ce système ! Les 1ère étapes de l’escalade de protocoles Escalade de protocoles liée à la péridurale Bon j’avoue que pour ce qui est de soulager la douleur, la péridurale c’est magique ! Je ne sentais plus rien ! Avant même la péridurale… Simplement le fait d’être à l’hôpital, dès qu’on entre en salle de naissance, c’est terminé : on ne mange plus et on ne boit plus (à priori ça commence à changer selon les maternités, mais il serait temps que pour manger aussi. Car si vous regardez le film documentaire « Faut pas pousser » de Nina Narre, vous découvrirez qu’à partir de 22SA la femme est considérée comme ayant mangé par les anesthésistes, qu’elle ait ou non mangé) ! J’avoue, je n’avais pas faim et j’ai tout de même eu la chance que mon accouchement soit plutôt rapide pour un 1er. Ma fille est née à 2h50 du matin alors qu’on était arrivé vers 18h30. (Mais imaginez « Ne plus manger », ça signifie hypoglycémie et fatigue. Qui mènent à une perturbation mentale et émotionnelle. C’est tout de même fou : on doit avoir la force de pousser un bébé à travers notre vagin, mais on peut se retrouver pendant des heures et des heures sans rien pour nous donner cette énergie. Pour certaines c’est plus de 24 heures !) « Ne plus boire », c’est dur ! Vous avez la bouche pateuse, envie de boire et c’est pas le soluté en perfusion que vous avez qui change quoi que ce soit. Certe j’allais pas me déshydrater et on évite ainsi les mauvaises contractions dues à la déshydratation. Mais on était en plein mois d’août, un été chaud avec des températures à 37°C. Il ne pleuvait pas le jour-là. Et bien que c’était la nuit, il faisait encore chaud. Mais non ! J’avais droit uniquement à quelques pchitts du brumisateur. Les impacts du monitoring en continu… A la maternité, c’est monitoring en continu. Donc une chose de plus qui vous empêche de bouger à votre guise. Vous êtes donc couper de vos instincts de mouvements pour aider bébé à descendre. La douleur augmente. Bébé risque de mal se positionner et le travail est donc plus long. La douleur va durer plus longtemps, le stress augmente… Et en plus, ça passe son temps à faire des BIPBIP à chaque contraction. Déjà tu dégustes de ta contractions, mais ce truc te stress. Conséquence, ça augmente la sensation de douleurs. A ça, tu rajoutes l’équipe qui ne cesse de revenir pour remettre le capteur correctement en place sur ton ventre… La joie !!! … et enfin de la péridurale Ici aussi j’ai eu de la chance car la suite de la cascade de la position allongée sur le dos aurait pu être : bébé tourne en postérieur (son dos du côté du dos de maman), donc l’accouchement se complique et potentiellement la césarienne pointe le bout de son nez… Par contre, ce qui m’a perturbé, et ce n’est pas le cas dans toutes les maternités, c’est que la péridurale était tellement dosée que je ne sentais plus rien. J’aurais aimé avoir une pompe et doser moi-même. Mais j’ai

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Placenta

Ce Qu’on Ne Vous Dit Pas Sur Le Placenta

Avec ma collègue Doula, Susana, nous avons voulu vous parler de Placenta. Parce que non ce n’est pas juste qu’un vulgaire bout de viande, qui peut paraître même répugnant pour certain(e)s. Lorsqu’il y a conception, il est d’ailleurs le premier à se développer, puis vient le développement du bébé lui-même. Dans de nombreuses cultures, le placenta était considéré comme un « jumeau spirituel » de l’enfant. Dans d’autres comme un lien entre la mère, l’enfant et la Terre. Il pouvait être enterré sous un arbre, conservé séché, ou utilisé dans des rituels de protection. Aujourd’hui, ces traditions connaissent un regain d’intérêt. Souvent dans une approche plus intime ou personnelle. Certains parents souhaitent honorer le placenta en lui offrant une cérémonie, une empreinte artistique, ou un retour à la Terre.  D’autres considèrent que sa richesse biologique, même après la naissance, est là pour soutenir la mère en post-partum. Ce qui semblerait cohérent avec tous les mammifères, même certains herbivores, qui consomment le placenta de leurs bébés. Qu’est-ce que le Placenta réellement ? Le placenta peut être considéré comme un organe à part entière. Il est le lien entre le bébé et sa mère. Il a de nombreuses fonctions : il protège à la fois la mère et l’enfant in-utero, il permet le partage d’oxygène, de nutriments et des défenses immunitaires de la mère vers le fœtus, … Le placenta est riche en fer, vitamine B6, acides aminés, gras essentiels et même en cellules souches. Il est aussi un organe chargé d’hormones, notamment la fameuse ocytocine. Une hormone essentielle pour l’enfantement, mais aussi pour l’allaitement et le bien-être en post-partum. Et à ce jour, la science ne sait pas encore tout de lui. Alors oui, il n’est pas forcément très gracieux, beau à voir (du coup je vais vous mettre une photo pas trop grande, de sorte que les âmes sensibles ne soient pas choquées). Mais est-ce qu’un coeur ou un cerveau l’est ? Il est un peu comme un foie pour la partie côté maman, avec des petits lobes. Côté bébé il y a tout un réseau de vaisseaux sanguins qui, avec le cordon, peuvent dessiner comme un arbre avec son tronc. Le placenta est le seul organe que la femme fabrique entièrement pour son bébé. C’est aussi le seul organe créé pour un usage à durée limitée ! Rituels autour du placenta Vous allez voir qu’on peut faire beaucoup de choses avec le placenta et vraiment créer des rituels, pas au sens sorcellerie, mais au sens de rendre « sacré » le moment ou ce que le placenta représente. Brûler le cordon Avant tout… Déjà il va de soi, si tout va bien , s’il n’y a aucune urgence, on attend que le bébé ait récupéré tout son sang du placenta (environ 30% tout de même) avant de clamper le cordon. Comment on sait que c’est le moment ? Simplement le cordon ne bat plus et il est devenu tout blanc. C’est une histoire de quelques minutes. Alors ne soyez pas pressés. Un bébé qui aura pu récupérer tout son sang, est un bébé qui sera moins fatigué les 1ères semaines de vie et en meilleure santé. Puisqu’il aura eu toutes les cellules souches du placenta. Et puis pensez que ce bébé a respiré par le cordon pendant près de 9 mois, et que les 1ères respirations d’air par les poumons brûlent ! Alors laissons leur le temps de s’acclimater à cette nouvelle respiration. Avec votre partenaire, n’hésitez pas à sentir vous-mêmes le battement sur le cordon en le prenant entre vos doigts. C’est un beau moment de connexion avec votre bébé mais aussi une belle opportunité pour retarder le clampage car le personnel médical n’osera pas effectuer cet acte tant que vous avez vos mains sur le cordon. Bon revenons à nos moutons, ou plutôt au sujet « Brûler le cordon ». Vous allez nous dire « mais qu’est-ce ??? » Alors ce n’est pas faire un feu de joie avec un bout de cordon. Non non… nous sommes encore à l’étape où bébé est relié à son placenta par son cordon. L’idée de ce rituel qui peut être réalisé, avec l’accord de l’équipe médicale qui serait présente, est de brûler le cordon au lieu de le clamper et couper aux ciseaux. Car le feu invite le reste du Qi à aller au bébé. Comme je l’indiquais plus haut, le placenta est le 1er à se développer, donc certain(e)s pensent qu’une partie de l’énergie vitale du bébé y est stockée, le Qi. Bien entendu, on prend des précautions 😉 La maman et le papa prennent chacun une bougie. Ils vont sectionner le cordon en le brûlant loin du bébé. Ça prend environ 15 min. Faut pas être pressés :-p Toutefois il est tout à fait possible de se faire relayer par la sage-femme, ou la Doula, de temps en temps. Si néanmoins vous décidez de couper le cordon (ou si vous n’avez pas le choix), n’hésitez pas à prévoir en amont un lien de cordon en coton biologique : cela est beaucoup plus doux pour le bébé que la classique pince en plastique fournie par les maternités. Ce rituel permet de prendre le temps, et de prendre vraiment conscience, qu’on sépare bébé de sa mère. Il/elle est né(e) !!! Et cela est même plus sûr que de couper le cordon car le risque d’infection est inexistant, tout étant naturellement stérilisé par le feu. Empreinte Plus qu’un beau souvenir, l’empreinte du placenta (côté bébé pour avoir cette image d’arbre de vie) sur une feuille, uniquement avec le sang restant dessus ou en lui appliquant de la peinture pour amener de la couleur et un côté artistique, peut aussi être interprêtée. Les branches formées par les vaisseaux sanguins, représentent : à droite (généralement, mais pas toujours) le père ou la famille paternelle (est-elle présente ou plutôt absente ?), à gauche la mère ou famille maternelle, en bas ce sont les ancêtres. Est-il équilibré ? A-t-il une forme symétrique ? Y a-t-il des noeuds ? Est-ce que l’insertion du

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Bébé secoué prévention

La prévention du « bébé secoué »

Je pense qu’il est important d’en parler, et d’en parler tous, car ça peut arriver à tout le monde… et un bébé secoué c’est un drame assuré 🙁 Qui est-ce que ça concerne ? Parents, grand-parents, nounous, … ça peut arriver à TOUT LE MONDE !!! PERSONNE n’est à l’abri ! Et malheureusement cela arrive vite. Alors oui, c’est sûr que le risque est encore plus important dans les conditions suivantes : Ce ne sont pas des gens violents, drogués, vulnérables ou des « cas sociaux » (comme certains pourraient dire) qui font cela, mais des gens désespérés, à bout, … Parce qu’à force de pleurs du bébé notre cerveau bug, se déconnecte au point qu’on ne se rend pas compte de ce qu’on est entrain de faire. Qu’est-ce que le syndrôme du « bébé secoué » ? Dites-vous bien que le cerveau n’a pas de ceinture de sécurité : il bouge dans notre boîte cranienne, encore plus quand il s’agit d’un bébé. Secouer un enfant, car ce syndrôme ne concerne pas seulement les nourrissons, les jeunes enfants aussi peuvent en être victimes. Secouer un enfant c’est secouer son cerveau, le faire s’écraser contre la boîte cranienne d’un côté à l’autre, l’entrechoquer. Et en très peu de temps vous créez des dommages irréversibles. Des vies gâchées à plus de vie du tout ! Parce que c’est bien là la finalité de ce geste : de l’handicap sévère à la mort ! Comment ça arrive ? Toujours de la même façon : Quoi faire pour l’éviter ??? Retenir ceci : Il n’y a aucune honte à avoir. Il est plus que préférable de laisser son bébé seul quelques minutes, même s’il continue de pleurer, que de risquer ce geste désespéré. Spot de prévention Ce spot est dur à voir, attention aux âmes sensibles. Mais il est tellement parlant… 🙁 « Secouer n’est pas calmer »

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L'allaitement : mensonges et vérités cachées

L’Allaitement : Mensonges Et Vérités Cachées Par Une Maman Experte

Pour avoir allaité ma fille ainée un peu plus de 4 ans, et être toujours en allaitement pour ma 2e qui va sur ses 3 ans, je me sens légitime d’en parler 😉 Quand l’Allaitement est diabolisé Ca me rend dingue ! Et je pense que vous n’imaginez même pas les dérives qui existent. Même MOI j’en ai encore découvertes il y a seulement quelques semaines. Voici un dicton américain à se rappeler : « Follow the money » = suivez l’argent. Autrement dit, posez-vous cette simple question : qu’est-ce qui profite le plus à l’industrie : l’allaitement ou la vente de lait maternisé ? Le lait en poudre est plus adapté que le lait maternel En passant par des connaissances, pourtant infirmières parfois, qui te sortent que le lait en poudre est plus adapté que le lait maternel. Nan, mais AU SECOURS ! Depuis quand un mammifère n’a pas le lait « adapté » à son petit ??? Le lait de vache est mieux que le lait humain ??? L’Univers nous aurait raté à ce point qu’on ne fait pas du bon lait pour nos bébés ? Alors il faut quand même savoir que le lait maternel est totalement adapté au bébé, à son âge, … et ça va plus loin : Le lait maternisé fait-il tout cela ? :-p Savez-vous seulement ce qu’il y a dedans ? Après le scandale du lait chinois, personnellement j’ai peur… L’allaitement crée des caries … ou encore une dentiste qui m’a sorti un jour, que l’allaitement créait des caries, qu’il fallait faire rincer la bouche au bébé après chaque tétée. Bon cette même dentiste promeut le Fluor à tout-va, Fluor qui empêche la réminéralisation de l’émail en réalité. Mais c’est un autre sujet intéressant… Papa n’est pas prêteur Parfois certains hommes, pères, décident que les seins de leur femme leur appartiennent, et qu’il est hors de question de les partager avec leurs enfants… Poncez-vous les tétons … et le summum, j’ai été choquée en apprenant qu’on disait cela encore de nos jours : des gens (mère de femme enceinte ou même professionnel de la santé) conseillent aux futures mères de se (tenez-vous bien, asseyez-vous…) frotter les tétons avec du papier à poncer ou le côté vert de l’éponge dans l’idée de les préparer à l’allaitement. L’Allaitement : c’est bébé qui gère La toute première chose à savoir, c’est que l’allaitement : c’est à la demande ! Il y a quelques années j’ai été estomaquée quand une copine, allaitante, a dit à son bébé en regardant sa montre : « c’est pas encore l’heure, faut que tu attendes au moins 30 minutes ». Quoi ?! Comment ?! Eh non mesdames, c’est bébé qui gère, c’est bébé qui sait. Parce que si vous envisagez gérer comme avec des biberons de lait en poudre, à coup sûr, vous allez râter votre allaitement. Il se met à téter plus souvent, voir très très souvent ? Arrêtons les « j’avais pas assez de lait » ou les conseils de certains professionnels totalement incompétents en réalité « faut faire du mix », « faut le compléter avec du lait maternisé », … Non ! Votre bébé est super intelligent ! Il tête plus parce qu’il y a une poussée de croissance qui approche et qu’il va avoir besoin de plus de lait et d’un lait différent. Et il n’y a pas de télécommande sur votre corps pour informer ou programmer vos seins à ce changement, lol. Faites-lui CONFIANCE et faites-vous CONFIANCE ! Généralement cela arrive tous les 3 temps, c’est-à-dire 3 jours, 3 semaines, 3 mois, 6 mois, etc… mais ça peut être un peu décalé, chaque bébé est unique. L’important, c’est que ce soit un choix… et si possible éclairé Je ne suis pas là pour blâmer les mères qui n’allaitent pas. Que ce soit par choix, par échec car elles ont manqué d’informations, ou bien par incapacité parce que, bien qu’elles soient rares, certaines femmes ne peuvent pas allaiter par absence ou atrophie des glandes mammaires. Mais j’ai envie de hurler quand les professionnels qui sont censés fournir les informations, censés savoir, … ne leur apportent pas les données nécessaires à la réussite de leur allaitement ou à minima à la décision éclairée de l’allaiter ou non. Il n’y a aucune culpabilité à avoir de ne pas allaiter. Mais c’est avant tout à la femme de prendre la décision car après tout, ce sont ses seins. Et puis on peut allaiter juste quelques semaines sans forcément faire de l’allaitement long. Peut-être juste faire la tétée de bienvenue après la naissance, qui permettra à bébé d’avoir un boost en immunité ave le collostrum. Mon vécu de l’allaitement Je n’étais partie dans l’idée pour faire un allaitement long. Je m’étais dite « essaie de tenir les 3 premières semaines déjà », puis « on tente de tenir 3 mois », ensuite « 6 mois », … Alors au début, dans ma famille, ma mère, ma grand-mère étaient fières de moi. Elles trouvaient ça bien. Mais quand j’ai passé la barre des 1 ans, j’ai commencé à avoir des réflexions. Gentilles, mais tout de même des réflexions. Alors ensuite aux 2 ans, puis 3 ans… « Va falloir songer à arrêter » J’ai fini par dire que même l’OMS recommande d’allaiter pendant les 2 premières années de vie. Et j’ai expliqué que ça ne regardait que mon bébé et moi. Au final, mes filles ne sont quasiment jamais malades. Et quand elles le sont, c’est un rhume, une gastro, … voilà pas grand chose. Ca a été des beaux moments de tendresse et de complicité entre nous. Bien que pas toujours facile… Parmi les difficultés que j’ai rencontrées :

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Accompagnement Doula Accouchement Accompagné à Domicile, en Maison de Naissance ou à l'hôpital

Accouchement Accompagné à Domicile

Accouchement Accompagné à Domicile, en Maison de Naissance ou à l’hôpital ? Vous vous posez la question. Je vais vous éclairer pour vous aider à faire votre choix. Et sachez que tout est juste, même si parfois nous n’avons pas le choix ou qu’en toute dernière minute notre plan de naissance tombe à l’eau. L’Essentiel reste que tout le monde soit en bonne santé. Accouchement Accompagné à Domicile L’Accouchement Accompagné à Domicile (AAD) doit vraiment un choix réfléchi, car cela se prépare. « Accompagné » signifie accompagner d’une sage-femme, ou d’un médecin généraliste (mais il n’est pas expert de la naissance) ou obstétricien (peu de chance d’en trouver un). Il faut donc déjà trouver le professionnel, voir ses protocoles ou contraintes (quels examens il/elle exige par exemple). Il est bon aussi de savoir que tout le monde ne peut avoir un AAD, surtout en France. Voici les critères qui vous excluent de la possibilité d’AAD : Pour trouver une sage-femme pour un AAD (attention liste non exhaustive) : https://apaad.fr Maintenant que je vous ai cité les pré-requis à l’ADD, je vais vous dire pourquoi ou dans quel cas choisir l’AAD. Accoucher chez soi, c’est s’offrir la sécurité émotionnelle. C’est être dans un lieu connu, avec notre décoration, nos odeurs, … Notre COCON ! C’est là qu’on a probablement conçu notre bébé et quoi de plus beau que de l’accueillir dans ce monde dans notre Chez-Nous. Accoucher chez soi, c’est aussi s’éviter les protocoles hospitaliers, souvent lourds et à l’encontre de la physiologie. Vous souhaitez mettre au monde vers bébé dans votre lit, sur le canapé, dans une piscine de naissance ou à même le sol ? Être accroupie, à 4 pattes, allongée sur le côté ? Que votre compagnon puisse être réellement acteur de cette naissance ? Faire un reportage photo ou même filmer ce moment important ? A la maison, il n’y a quasiment pas de limite. La sage-femme ne va pas vous forcer en position gynéco, les pieds dans des étriers, … Non elle s’adapte, elle, à la situation. Alors OUI, certains vous diront « tu es folle ! ». Parce que pour eux, accoucher sans péridurale relève de la folie. Ou parce qu’ils pensent que c’est archaïque et dangereux. Allez voir les chiffres sur le site de l’APAAD et vous verrez qu’ils ont tort sur cet aspect « plus dangereux ». Quant à la douleur, notre corps est fait pour enfanter et il y a des techniques à apprendre pour la gérer, en faire son allier 😉 N’hésitez pas à me contacter pour cela. … en Maison de Naissance : une belle alternative Malheureusement les sage-femmes pratiquant l’AAD, ne sont pas suffisament nombreuses pour couvrir tout le territoire français. Une belle alternative est donc la Maison de Naissance. Elles sont gérées par des sage-femmes. Les Maisons de Naissance sont plus accueillantes, personnelles que les murs aseptisés de l’hôpital. Elles vous permettent de connaître généralement, le binôme de sage-femmes qui vous prendra en charge et donc de tisser un lien dès la grossesse. Enfin elles sont adaptées aux accouchements physiologiques. Et en cas de problème, le transfert à la maternité est rapide, puisqu’elles sont attenantes (parfois seulement une porte à passer). Le bémol est qu’il n’y en a pas assez, et qu’on risque de se voir refuser car les places seront déjà prises. Mais il y a un entre deux : le plateau technique. Il permet d’être accompagnée par sa sage-femme libérale pour y accoucher, mais cela reste une salle d’hôpital, bien que souvent orientée accouchement physiologique. … à l’hôpital : ça peut être un choix Et oui, l’hôpital est aussi un choix, et ce peut être un choix juste. D’ailleurs cela a été un choix pour moi, pour mon premier accouchement. Parce qu’à ce moment-là de ma vie, c’était la sécurité. Que mon passé faisait que j’avais ce besoin d’être dans une Maternité de Niveau 3. De plus, pour un premier bébé, on ne sait pas trop à quoi s’attendre. Certaines ont peur : peur de l’inconnu, peur de la douleur, peur qu’un drame arrive si elles faisaient ça à la maison. Et puis j’ai assisté à un accouchement physiologique, en tant que Doula, à l’hôpital. Qu’on a eu le privilège de tomber sur une équipe sympa et ouverte à autre chose que la position gynéco (tellement dégradante pour la femme). Certe la lumière n’y était pas tamisée, nous n’avions pas de bougies, lampe à sel, … ni la déco intérieur de la maman. Et là, ce n’était pas un choix. Le plan de naissance était un AAD. Et il y a eu un imprévu. Malgré tout, ça a été un bel accouchement. Enfin pour certains couples, c’est l’unique choix possible parce qu’il faut programmer une césarienne pour toutes sortes de raisons, pour la maman ou pour le bébé. Et on peut faire que ce moment soit beau aussi. L’essentiel est de rester aligné. Aligné avec notre choix ou avec le choix qui s’impose à nous. Et surtout que tout le monde soit saine et sauf 😉 Je me permets une alerte tout de même. Sans aucun jugement de ma part. A chacun ses choix. Bien que la majorité des accouchements se passent bien, pour les 5 ou 10% qui tournent mal, il faut savoir qu’en seulement 5 minutes une femme qui fait une hémoragie de la délivrance, décèdera s’il n’y a aucun profesionnel pour au moins contenir le saignement en attendant un transfert à l’hôpital. Donc un Accouchement Non Assisté (ANA) est un risque important. Il faut en avoir conscience.

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Accouchement physiologique

Accouchement physiologique : définition et clés pour bien se préparer

Comment réussir son accouchement physiologique ? Donner naissance de manière naturelle et physiologique est une aventure puissante, mais elle ne s’improvise pas. Si le corps de la femme est naturellement conçu pour accoucher, notre mental, nos peurs ou le manque d’information peuvent parfois freiner ce processus instinctif. Pour vivre une naissance sereine et respectée, la préparation mentale, corporelle et émotionnelle est essentielle. En résumé : Qu’est-ce que l’accouchement physiologique et comment s’y préparer ? Comprendre l’accouchement physiologique : définition et mécanismes Un accouchement physiologique (ou naissance naturelle) désigne un processus de maternité qui se déroule sans intervention médicale systématique (sans péridurale, sans injection d’oxytocine de synthèse, ni déclenchement), dans le respect du rythme naturel de la mère et du bébé. Les experts et institutions de santé s’accordent sur plusieurs piliers fondamentaux : En clair, accoucher de manière physiologique ne signifie pas « souffrir en silence », mais faire confiance aux ressources instinctives de son corps en créant un environnement favorable. Pourquoi et comment se préparer à un accouchement physiologique ? C’est mieux ! Je dirais même que la préparation est primordiale. Bien que certaines femmes accouchent parfois si vite qu’elles vivent un accouchement physiologique malgré elles — à la maison, dans la voiture, sur un parking ou dans le couloir de la maternité… — il est bien préférable de préparer activement cet accouchement naturel lorsque c’est un choix désiré. Sans préparation suffisante, cette expérience pourtant puissante peut parfois tourner au traumatisme. 1. Un projet qui se réfléchit à deux (et en équipe) Ce projet doit être longuement mûri par le couple (ou les personnes qui vous accompagneront le jour J). Vos accompagnants doivent parfaitement mesurer ce que cela implique, notamment l’absence de péridurale. La présence du co-parent ou de l’accompagnant est décisive : s’il n’est pas préparé ou pleinement adhérant, son propre stress et sa contrariété vont générer de l’adrénaline, une hormone contagieuse qui augmente directement votre perception de la douleur et peut freiner le travail. 2. Anticiper pour garder sa liberté de choix Se préparer ne veut pas dire se fermer des portes, mais connaître ses options : 3. Le bon timing pour démarrer Si vous décidez de vous lancer dans cette préparation seulement lors du dernier mois de grossesse, le pari est périlleux. Vos chances de vivre l’accouchement souhaité en seront nettement réduites. Comment je vous accompagne vers votre projet de naissance : Pour éviter de vous retrouver dépassée ou de faire face à un refus au dernier moment, un accompagnement personnalisé vous permet de libérer vos peurs, d’outiller votre accompagnant et d’aborder le jour J en totale confiance. Un accompagnement prénatal à l’accouchement physiologique avec moi, en présentiel ou en visio, seule, en couple ou en groupe. Nous aborderons les sujets suivants :

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Accouchement en maternité

Accouchement en maternité

En novembre 2024, j’ai fait mon premier accompagnement d’accouchement en maternité. Un véritable challenge ! Imprévu… Cet accouchement n’était pas prévu ainsi. En effet, Julie avait tout organisé pour un Accouchement Accompagné à Domicile pour lequel j’étais sa Doula. C’était son 3e accouchement. Nous nous étions rencontrées au mois d’août et nous avions échangé pendant plusieurs heures sur son futur accouchement chez elle. Une sorte de préparation à la naissance pendant notre trajet pour une formation en Homéopathie qu’on suivait toutes les deux. Je lui avais partagé mon expérience d’AAD et lui avait donné tous mes conseils (vocalises, visualisations, ambiance, …). Il était prévu que je fasse des photos le jour J et qu’au besoin je lui prodigue des soins énergétiques pour l’aider elle et le bébé. Et jusqu’à la « dernière minute », ce fut prévu ainsi… Malheureusement le travail a commencé le seul jour où la sage-femme ne pouvait être présente. Un mardi soir, je sortais de la douche et m’installait surle canapé pour regarder le film qu’on avait choisi, quand je reçus un message de Julie me disant qu’elle avait des douleurs comme des règles, qui étaient toutes les 4-5 minutes. Elle contacta la sage-femme qui lui indiqua avec regret ne pas pouvoir être présente. Toutefois Julie souhaitait que je l’accompagne. Un challenge pour moi Accouchement en maternité, je sais ce que c’est. Je l’ai vécu pour ma 1ère. Ils ont tellement de protocoles, établis par des bureaucrates, qu’il peut être difficile de faire un accouchement physiologique. Presque tout met en condition le corps pour produire de l’adrénaline (lumière aggrassive, odeur inseptisée, meubles, monitoring en permanence, …) donc augmenter la douleur. De plus, la maternité vers laquelle on devait se diriger, la plus proche en fait, a très mauvaise réputation. Clairement, je n’ai eu que des retours négatifs de là-bas et parfois même à la limite du dramatique ! Entre une poche des eaux partiellement laissée dans l’utérus donc 3 semaines plus tard, la maman et son bébé allaité tombent en septisémie, une péridurale posée X fois n’importe comment donc inefficace, des déclenchements multiples, un papa cherchant pendant plus de 24h des nouvelles de sa femme et son bébé, … et le pire quelques jours avant l’accouchement de Julie on me partageait encore un nouveau récit catastrophe sur cette maternité. Du coup, je suis partie de chez moi en stress, inquiète. Et en chemin pour chercher Julie, je me suis ressaisie. Je ne pouvais pas, et ne devais pas, lui amener mon stress. C’était simplement Hors de question pour moi ! Car ça impliquait lui transmettre, donc la faire produire de l’adrénaline. J’ai donc respiré un grand coup, mis dans ma voiture l’album Féminin Sacré qui me redonne toujours beaucoup d’énergie d’Amour, et appelé Yushua, Marie-Madeleine, mes guides et anges et ceux de Julie pour nous aider à ce que tout se passe bien… et ça a fonctionné 😉 Une belle surprise Arrivée chez Julie, je lui demande ce qui est réellement important pour elle, ce sur quoi elle veut que je me batte. Son mari ne peut être présent, car il doit garder les 2 plus grands. Je leur explique que je ferai tout mon possible mais que l’accouchement en maternité n’est pas un AAD, et je ne sais pas sur quoi ils seront d’accord là-bas. Une maman courage Comme elle contracte tous les 2 minutes, on se prépare à partir dès mon arrivée. D’ailleurs j’ai bien cru qu’elle allait accoucher dans ma voiture car ça s’est accéléré en route, bien que nous n’étions pas très loin de la maternité. Comme ce n’était pas prévu, et qu’on ne connaissait pas vraiment les lieux, on s’est un peu perdue dans les couloirs, donc je me suis dite que j’allais devoir appeler « Au secours » car elle risquait d’aacoucher dans le couloir. Je lui ai proposé plusieurs fois de prendre un fauteuil et de la pousser mais elle était vraiment courageuse et voulait marcher. En plus de la douleur des contractions, c’était beaucoup d’émotions pour elle car elle était seule avec moi, sans son mari. Pour les AAD que j’ai accompagné, j’étais une sorte de coach pour le couple. Et au moment de pousser, j’aidais la maman en lui transmettant en quelque sorte de mon énergie « Vas-y ! Tu peux le faire ! » et en lui tenant la main. Là je sentais que je devais être plus : un Pilier ! Et j’ai eu encore plus d’empathie et d’Amour pour cette jeune femme, que pour les autres. Aujourd’hui je suis extrêmement honorée d’avoir pu tenir ce rôle auprès d’elle. Nous avons noué une relation d’amitié et ça me fait plaisir de la revoir 😉 La bonne équipe Finalement la belle surprise est que nous sommes tombées sur une jeune sage-femme très ouverte : elle a accepté que Julie reste mobile (dans la limite de la possibilité que lui laissait le câble du monitoring), qu’elle accouche dans la position qu’elle voulait, et même au final parterre, et de clamper le cordon lorsqu’il eut cessé de battre. Juste un petit bémol sur l’auxiliaire puéricultrice, mais c’est seulement parce qu’elle ne sait pas, qu’elle est jeune, … il serait judicieux qu’elle lise « Pour une naissance sans violence » de Frédérick Leboyer. Afin de laisser plus longtemps le bébé se réchauffer sur sa maman avant les examens, ne pas lui toucher la tête qui est endolorie, … Une bonne préparation Malgré cet accouchement en maternité non envisagé, je pense que Julie a été bien préparée. Hormi le fait que ce n’était pas les murs de chez elle, mais ceux de l’hôpital, et quelques petits détails, ça s’est passé comme ça se serait passé en AAD. Je peux dire qu’elle a eu un accouchement presque aussi beau que le mien. On est arrivée vers 23h-23h30 là-bas, le temps de se perdre dans le labyrinthe qu’est cet hôpital. Et Nikita est né à 00h27. Julie était surprise de la rapidité. La sage-femme m’a dit que ce serait top que tous les accouchements se passent ainsi. Quant à

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